L’habiter écologique des grandes périphéries

On remarque ces dernières années une accélération de la dynamique d’exode urbain en France. Constatant leur incapacité à avoir prise sur leurs vies en ville – notamment au vu des enjeux écologiques qui sont les nôtres – nombreux·ses sont celles et ceux qui souhaitent débrancher, voire faire sécession.

Réunion du réseau : compte-rendu du 28 août dernier

Le soir du vendredi 28 août s’est tenue une nouvelle réunion des Territorialistes. Elle a accueilli vingt personnes et s’est déroulée, conformément à la philosophie du réseau, au sein d’une communauté, en l’occurrence celle de l’Arche à Saint-Antoine-l’Abbaye (Isère). Cette réunion a été l’occasion de rappeler le cadre intellectuel de la pensée territorialiste, ses racinesLire la suite « Réunion du réseau : compte-rendu du 28 août dernier »

La biorégion et sa radicalité d’écologie politique

Photo : Water de Edward Burtynsky La crise sanitaire a, encore une fois, révélé le caractère écocidaire de notre civilisation urbaine par l’insoutenabilité des villes métropolisées et de leurs modes de vie contre nature. Les architectes et urbanistes, accompagnés en cela de la quasi-totalité des chercheur·e·s en géographie, en sociologie ou encore en science politique,Lire la suite « La biorégion et sa radicalité d’écologie politique »

Séminaire « Communs, Institutions, Territoires »

Guillaume Faburel et Maële Giard, membres du réseau des Territorialistes, organisent un séminaire sur « Communs, Institutions, Territoires ». Questionnant la notion d’intérêt général et les différentes compréhensions des communs émergeant depuis une vingtaine d’années, ce séminaire s’intéressera aux mutations de l’action publique territoriale.

Episode 6 : Habiter les périphéries

Dans les métropoles, la même sky line, les mêmes berges, les mêmes festivals… Cette homogénéité des paysages et des activités nous arrache de la possibilité d’expériences singulières de nos lieux de vie, d’autant plus lorsqu’on se sent « soumis » à des fournaises urbaines. Soumis à cette artificialisation, peut-on encore s’y sentir en résonance au monde ?

Episode 7 : Faire politique autrement

Elections, conseils de quartier, conférences de citoyens, référendums… Quelle créativité pour organiser et distribuer les pouvoirs publics. Comme un sentiment de diversion pour nous éloigner de notre puissance politique et nos désirs fondamentaux d’autogestion. Une tentative échouée au regard de la diversité des manières de faire politique autrement par l’habiter. 

Notre Manifeste

Dans un monde présenté comme le théâtre d’une compétition globale sans merci où seuls réussissent les territoires les plus attractifs, les Métropoles,  nouveaux avatars du progrès moderniste, incarneraient le modèle de développement le plus abouti, conciliant qualité des espaces de vie, exigences de performance, ainsi que rayonnement culturel.

Le monde souhaitable de l’après pandémie est un à-venir déjà là, et bien là !

Le Covid-19 est directement lié à la civilisation urbaine et son dernier artifice : la métropolisation du monde. Elle a rapproché les lieux d’habitation humaine par artificialisation croissante des terres et par destruction des habitats écologiques d’animaux  sauvages. Elle a généralisé les systèmes de flux et de mouvements dits nécessaires à la satisfaction des besoins depuis les lieuxLire la suite « Le monde souhaitable de l’après pandémie est un à-venir déjà là, et bien là ! »