Episode 6 : Habiter les périphéries

Au creuset de la critique des mutations métropolitaines de nos existences (cf. épisode 1) et des expériences de communs dans les périphéries (cf. épisode 4), se situe la notion d’habiter. En effet, l’habiter désigne une expérience d’un lieu qui, en suscitant des émotions, vivifiant des représentations, remémorant des désirs, etc., oriente nos affects pour ceLire la suite « Episode 6 : Habiter les périphéries »

Notre Manifeste

Dans un monde présenté comme le théâtre d’une compétition globale sans merci où seuls réussissent les territoires les plus « attractifs », les Métropoles,  nouveaux avatars du progrès moderniste, incarneraient le modèle de développement le plus abouti, conciliant qualité des espaces de vie, exigences de performance, ainsi que rayonnement culturel.Ce manifeste est à la foisLire la suite « Notre Manifeste »

Le monde souhaitable de l’après pandémie est un à-venir déjà là, et bien là !

Le Covid-19 est directement lié à la civilisation urbaine et son dernier artifice : la métropolisation du monde. Elle a rapproché les lieux d’habitation humaine par artificialisation croissante des terres et par destruction des habitats écologiques d’animaux  sauvages. Elle a généralisé les systèmes de flux et de mouvements dits nécessaires à la satisfaction des besoins depuis les lieuxLire la suite « Le monde souhaitable de l’après pandémie est un à-venir déjà là, et bien là ! »

Confinement : en demi-résonance avec notre décroissance

Nous relayons ici un texte de nos complices de la décroissance, à l’écriture duquel quatre d’entre nous ont participé, sous la houlette de Michel Lepesant et Thierry Brulavoine de la Maison commune de la décroissance. En substance, si la pandémie est une nouvelle manifestation de la rébellion du vivant face à l’ensemble de nos exactions, etLire la suite « Confinement : en demi-résonance avec notre décroissance »

L’université rurale des Cévennes

Le réseau des Territorialistes accompagne, depuis sa création en 2017, le collectif « Vallée Longue » (renvoi aux onglets sur les Automnales et l’enquête) dans ses réflexions sur les évolutions des territoires ruraux notamment sous l’effet des changements climatiques et écologiques, ainsi que sur leurs rôles dans des transitions sociales et écologiques par l’accueil d’autres populations, parLire la suite « L’université rurale des Cévennes »

Vivre les « fournaises urbaines »

« Vivre les fournaises urbaines » est une enquête conduite par l’UMR Triangle pour Notre affaire à tous, sous la responsabilité scientifique de Guillaume Faburel (Pr, Université Lyon 2, UMR Triangle) et assuré par un travail de coordination entre Fabian Lévêque (Doctorant, Université Lyon 2, UMR Triangle) et Karl Berthelot (Doctorant, EHESS), avec l’aide de Mathilde GiraultLire la suite « Vivre les « fournaises urbaines » »

Episode 4 : Les communs du post-urbain

Face à la pluralité intrinsèque des communs (cf. Episode 3) liée à la diversité des ressources concernées, et des positionnements politiques, se pose la question de facteur(s) de différenciation. Or, nous savons que l’expérience métropolitaine n’est pas sans susciter de ressentis et affects, se traduisant dans des luttes urbaines et plus encore des pratiques réactivesLire la suite « Episode 4 : Les communs du post-urbain »

Episode 3 : Les communs en marges des institutions économiques et politiques

L’effervescence autour des communs Depuis plusieurs années, les notions de biens communs et communs apparaissent comme incontournables pour penser et structurer les alternatives à l’emprise marchande des existences humaines et non humaines. La critique du néolibéralisme passerait par un questionnement des institutions économiques et des dispositifs politiques de ce jour. Ces notions assureraient à la fois la construction etLire la suite « Episode 3 : Les communs en marges des institutions économiques et politiques »

Episode 2 : De la relocalisation des résistances aux formes-de-vie post-urbaines

Si les résistances entreprises au cœur des métropoles semblent en fin de compte trouver leurs limites dans leur portée à la transformation – par les contraintes institutionnelles, la normalisation des conduites, la proximité avec les appareils du pouvoir… – ne devrait-on pas alors aller regarder du côté des expériences de résistances hors des métropoles ?Lire la suite « Episode 2 : De la relocalisation des résistances aux formes-de-vie post-urbaines »